ijog

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 14:08

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros ...

Simplement, il y a deux règles à respecter. La première règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous réouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 euros ; pour la journée. Deuxième règle la banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n y en aura pas d'autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.

Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?


La vie est courte,alors profitons-en!



Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 25 août 2009 11:05

J'ai entendu parler de contes de fées

J'ai entendu parler de contes de fées
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 25 août 2009 10:45

Just because you feel good,still want you here tonight

Just because you feel good,still want you here tonight
J'aimerais bien tout simplement te parler de moi. Aussi t'écouter me raconter ce qui se passe dans ta tête, que tu regardes le ciel ou pas. Fuir ces incessantes chamailleries qui camouflent nos timidités respectives. On pourrait continuer comme ça, à discuter la nuit assis près de l'eau, mais y ajouter le soupçon de douceur qu'il nous manque pour embellir cette petite histoire. J'ai besoin de mots édulcorés, enveloppés dans du papier crépon pour les phrases qui me font penser à toi. Le plus facilement du monde. Alors qu'aujourd'hui tout me semble un peu trop compliqué, un peu trop caché aussi. J'ai pas le courage pour me livrer et me donner entière. J'ai des tas de carapaces, des phrases assassines qui pleuvent quand on me heurte un peu trop fort, des regards qui foudroient pour qu'on n'essaie pas de m'approcher de trop près. Oui, ces petits regards-là, que tu ne ratent jamais, que tu me fais toujours remarquer. Parce qu'ils t'horripilent ou t'intriguent? J'ai du mal à comprendre, ce à quoi tu pense quand tu m'observes comme ça. J'ai à offrir je crois, mais je ne saurais trop dire dans quelle mesure. Je ne sais pas si tu trouveras réellement quelque chose à chercher comme ça en moi, comme si j'étais pleine de mystères. Et puis tu as cette façon de butter sur tous mes mots, de me faire répéter mes expressions pas toujours habituelles, quelques fois trop recherchées, celles dont j'use pour me préserver, pour essayer de m'élever afin de ne pas être approchée de trop près,surtout pas mise à nue. Et je réalise en écrivant ça, que j'aurais presque moins peur de me déshabiller face à toi que de te décrire l'idée que je me fais de moi-même. Je suis parfois trop brutale quand j'ai peur, et toi trop évasif si je pose une question. On pourrait croire à une liste de défauts non exhaustive, et pourtant non. Pourtant j'ai laissé les stéréotypes et les phrases que j'aurais qualifié de grotesques m'attendrir. Le petit doute qui planait sur ce début m'a intriguée, peut-être même un peu emportée. Et je pourrais aujourd'hui, je crois, retrouver la sérénité qui m'a depuis peu quittée. Je suis presque sûre de pouvoir affirmer qu'être près de toi m'inspire comme un halo de paix, une douceur dans laquelle j'aimerais juste me blottir. J'avance doucement, je suis une effrayée par nature, mais j'avance quand même; et ça procure un plaisir inconditionnel que de franchir des étapes les unes après les autres. J'ai plus de facilité à écrire ce que je ressent qu'à le montrer. Sous mes airs de porte close se cachent un énorme besoin d'expression. J'aurais toujours dû mal à m'avancer vers toi sans armure, et j'excellerai toujours à écrire des phrases interminables pour montrer un peu que je m'en veux, que quelques fois je me déteste d'être incapable de m'offrir simplement. Je crois qu'on peur faire l'amalgame, entre tes vannes perpétuelles et mes regards qui jugent toujours tout, entre tous ces textes que j'écris et tes petites phrases clichées. C'est un peu le même problème. Alors de mon côté j'y travaille. Sans trop m'inquiéter, je dois l'avouer que tu le fasses de ton côté, car la faille est personnelle et que quand j'aurais comblée la mienne, je pourrais peut-être tout faire, pour réparer un peu la tienne. Reste que je peux affirmer, que même apeurée et assise sur cette marche froide, offerte en pleine nuit, j'ai aimé ta présence. J'ai aimé l'idée de prononcer ne serait-ce que " Sers moi contre toi" et peut-être un jour j'y arriverai. J'y arriverai car j'aime à deviner la sensation que ça pourra me procurer, que de savoir que si tu me protèges, je n'ai plus rien à craindre.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 25 août 2009 10:23

Modifié le mardi 25 août 2009 10:48